Main-d'œuvre et immigration

Communiqués

6 novembre 2026

Permis de travail prolongés et délais réduits : des gains importants pour les entreprises et les régions

Montréal, le 6 novembre 2026 – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) accueille très positivement la flexibilité supplémentaire apportée au fonctionnement du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) par le gouvernement fédéral. Le prolongement à deux ans de la durée maximale de validité de la plupart des permis de travail ainsi que la réduction annoncée des délais de traitement des demandes répondent à deux préoccupations majeures des entreprises aux quatre coins du Québec.

« La pénurie de main-d’œuvre demeure le frein numéro un à la croissance des entreprises québécoises. Le PTET permet de répondre à des besoins réels qui ne sont actuellement comblés ni par la main-d’œuvre locale, ni par l’immigration permanente. En augmentant la prévisibilité, tant pour les employeurs que pour les travailleurs, et en réduisant les délais bureaucratiques, le gouvernement fédéral démontre qu’il a entendu le cri du cœur des entrepreneurs de partout au Québec, dans une foule de secteurs d’activité », a affirmé Véronique Proulx, présidente-directrice générale de la FCCQ. 

Depuis plusieurs années, la FCCQ et son réseau de chambres de commerce réclament davantage de flexibilité et de prévisibilité dans le fonctionnement du PTET. Les restrictions qui y avaient été apportées dans les dernières année avaient nui à la compétitivité, et même à la pérennité, de plusieurs entreprises au Québec, particulièrement en région. 

En janvier dernier, un sondage réalisé par la FCCQ avait révélé que les entreprises touchées anticipaient des pertes moyennes de 2,2 M$ d’ici 2028 si aucun changement n’était apporté. 36 % d’entre elles avaient refusé ou annulé des contrats, 32 % avaient abandonné des projets d’investissement et 32 % avaient réduit leur production.   

Une révision bienvenue des critères d’accès au PTET 

La FCCQ accueille aussi favorablement la volonté de revoir les critères d’accès au PTET, en collaboration avec le gouvernement du Québec, pour s’assurer qu’il réponde mieux aux besoins réels du marché du travail. L’approche actuelle, basée notamment sur les régions métropolitaines de recensement, pénalise des entreprises situées de part et d’autre d’une limite qui ne reflète pas la réalité du terrain.

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