Finances et économie

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29 avril 2026

La bouffée d’oxygène dont nos PME avaient besoin, selon la FCCQ

Montréal, le 29 avril 2026 – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) applaudit la décision de la Première ministre Christine Fréchette de baisser dès aujourd’hui les impôts des PME québécoises. Le fardeau fiscal des entreprises québécoises est tellement élevé qu’il nuit à leur compétitivité à l’exportation et limite leur capacité à investir dans leur productivité.

« Baisser les impôts des entreprises est exactement ce que le gouvernement devait faire pour améliorer notre compétitivité. C’était notre principale demande en vue du budget du 18 mars dernier et notre principale déception quand il a été présenté. Les économies que feront les PME québécoises grâce à cette baisse d’impôts contribueront à atténuer les hausses de prix causées par l’incertitude tarifaire et géopolitique. Cela donnera aussi à certaines PME une marge de manœuvre supplémentaire pour investir dans la modernisation de leurs installations ou dans la formation de leur main-d’œuvre », a affirmé Véronique Proulx, présidente-directrice générale de la FCCQ. 

La FCCQ souligne que les entreprises québécoises ont un fardeau fiscal plus élevé que celles du reste du Canada, des États-Unis et des économies avancées de l’OCDE. Que l’on compare nos taux d’imposition combinés sur le revenu des sociétés, notre taux d’imposition sur le revenu distribué en dividendes ou seulement nos impôts sur les salaires, chaque fois, nos entreprises sont plus taxées que les autres. La situation s’était aggravée avec l’adoption du One, Big, Beautiful Bill Act aux États-Unis l’an dernier. 

Baisser les impôts : plus efficace que multiplier les crédits d’impôts 

La FCCQ rappelle qu’au cours des 10 dernières années, le coût des crédits d’impôts a plus que doublé mais la majorité des entreprises n’en bénéficient pas, pour deux raisons principales :  

  • Les entreprises ne connaissent souvent pas les crédits d’impôts ou ne savent pas lesquels s’appliquent à elles; 
  • Les critères d’admissibilité à ces incitatifs demeurent complexes, limitatifs, et encore souvent liés à la création d’emploi, alors que le Québec est en pénurie de main-d’œuvre. 

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