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Salle de presse
Les lettres ouvertes

Montréal, le mercredi 23 février 2011

Lettre ouverte de Mme Françoise Bertrand, Présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec

 

Les entreprises du Québec sont au rendez-vous

Le gouvernement présentera demain son discours inaugural. Ce texte énoncera les intentions du gouvernement pour la session à venir. Plusieurs champs d’activité seront abordés.

En matière économique, les entreprises du Québec s’attendent bien sûr au maintien du cap en matière de finances publiques, de réduction du déficit et de compression des dépenses. Mais ce n’est pas tout. Alors que nous sortons à peine de la récession et que le gouvernement a soutenu fortement l’économie pendant cette période, c’est maintenant aux entreprises d’être le fer de lance de la croissance économique. Pour y arriver toutefois, il faut un climat réglementaire qui soit propice au développement.

La FCCQ a été en mesure de constater, par le monitorage qu’elle fait de l’avancement des grands projets sur son site www.quebecenavant.ca, que plusieurs projets de développement avancent timidement. On le sait, la réussite passe par un processus où la prévisibilité est une des clefs de voûte du succès. Un promoteur engage des sommes considérables pour monter un projet, réaliser des études techniques et des évaluations environnementales et surtout, trouver les investissements nécessaires. Il faut qu’il ait une idée précise des exigences qu’il devra respecter. C’est pourquoi le processus qui s’en suit doit être clair. Le gouvernement se doit de clarifier le tout.

À la recherche d’un meilleur équilibre
Le discours récent du gouvernement semble vouloir accorder une prépondérance accrue aux municipalités en matière de développement économique et cela nous inquiète. Si ces intentions se concrétisent, nous appréhendons que le processus d’approbation des projets créateurs de richesse en soit davantage alourdi.

Nous comprenons et respectons la prise en compte des spécificités des communautés locales. Toutefois, un meilleur équilibre entre l’intérêt local et l’intérêt collectif des Québécois ne peut être selon nous tenu en compte que par un gouvernement central. Nous attendons du gouvernement qu’il exerce le leadership voulu pour déterminer le cadre et les processus nécessaires pour favoriser la création de richesse et préserver l’intérêt collectif. En bout de piste, ce sont tous les Québécois qui en bénéficieront.

Nous avons tous bien hâte de vous entendre, monsieur le premier ministre !

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