Accueil | English | Nous contacter
Archives: 2006 - 2007 - 2008 - 2009 - 2010 - 2011 - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2016
Salle de presse
Communiqué

Montréal, le mercredi 10 février 2016

Communiqué
À tous les médias
Pour diffusion immédiate



La FCCQ appuie les objectifs du Projet de loi 70,
et encourage son adoption

Dans son mémoire présenté aujourd’hui lors des consultations publiques sur le projet de loi 70, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) a soutenu les objectifs du projet de loi visant à raffermir l’adéquation entre la formation et l’emploi et à favoriser l’intégration en emploi. La FCCQ a encouragé le gouvernement à continuer les démarches d’adoption du présent projet avant de poursuivre la réflexion sur l’instauration d’un revenu minimum garanti.

« Dans l’économie du savoir, l’enjeu du développement des compétences est crucial; il est étroitement associé à notre capacité de prospérer, de livrer concurrence et de créer de la richesse », a déclaré monsieur Stéphane Forget, vice-président Stratégie et Affaires économiques de la FCCQ. 

Ce projet de loi vient préciser le rôle la Commission des partenaires du marché du travail et confirme l’intention du gouvernement d’intégrer Service Canada au sein du Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale.  La FCCQ réitère son appui à cette intégration ainsi que l’objectif de réaliser des économies qui y est associé. Par contre, la FCCQ demande que cette intégration puisse faire l’objet d’une étude dès la première année de son intégration et que les budgets d’Emploi-Québec ne puissent pas servir à soutenir certaines activités administratives de Services Québec.

La FCCQ accueille également favorablement le relèvement du seuil d’assujettissement à la loi dite du 1% aux entreprises dont la masse salariale est de 2 millions de dollars et plus. La FCCQ souhaite que le Fonds de reconnaissance et de développement des compétences de la main-d’œuvre soit largement utilisé, afin de favoriser l’accroissement de la diversification des stages en entreprise dans le cadre des programmes de formation professionnelle et technique, voire même universitaire.

« Selon nous, une proportion beaucoup plus élevée de programmes de formation professionnelle, technique et universitaire devrait comporter une composante « stage », car il s’agit de l’un des moyens des plus efficaces dans le contexte québécois pour développer adéquatement la main-d’œuvre.  Pour obtenir des résultats tangibles, il faut accroître de manière importante le nombre de stagiaires dans les entreprises et consentir à des efforts accrus en matière de promotion», a poursuivi monsieur Forget. 

À ce propos, la FCCQ est d’avis que le crédit d’impôt pour l’encadrement des stagiaires et des apprentis qui est déjà offert aux entreprises devrait être utilisé davantage.
La FCCQ appuie également la volonté du gouvernement du Québec de briser le cercle de dépendance à  l’aide sociale pour les jeunes et fait remarquer que près de 1,4 million d'emplois seront à pourvoir sur un horizon de 10 ans. Ainsi, un nombre considérable d'emplois convenables n'exigeront pas de hautes qualifications et seront accessibles aux nouveaux prestataires, dans chaque région du Québec, moyennant le développement de leur employabilité.

« Il faut profiter de cette conjoncture favorable pour diminuer la dépendance à l'aide sociale et répondre aux besoins du marché du travail. Nous invitons le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale et l’ensemble du gouvernement à engager une réflexion publique sur les services à offrir aux jeunes de 18 à 21 ans.  Ces derniers devraient se voir offrir en priorité des parcours de formation, des stages et diverses expériences d’intégration sociale et économique plutôt que de les accueillir automatiquement à l’aide sociale », a conclu monsieur Forget.

Version PDF


  SUIVEZ-NOUS!