Accueil | English | Nous contacter
Archives: 2006 - 2007 - 2008 - 2009 - 2010 - 2011 - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2016
Salle de presse
Communiqué

Montréal, le mardi 12 juillet 2016

Communiqué
À tous les médias
Embargo 12 juillet 16h


Agrandissement de la mine aurifère Canadian Malartic :
la FCCQ recommande d’aller de l’avant

 

Malartic, le 12 juillet 2016 – Participant à l’audience du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) a demandé à celui-ci de recommander au gouvernement d’aller de l’avant avec le projet d'agrandissement de la mine aurifère Canadian Malartic et de déviation de la route 117, puisqu’il continuera d’entraîner des retombées économiques considérables pour la région de l'Abitibi-Témiscamingue.
« En prolongeant la durée de vie de la mine de six ans, Canadian Malartic maintiendra les emplois de 670 travailleurs à la mine et 1 200 emplois au total, en comptant les fournisseurs et les sous-traitants », a déclaré David Laureti directeur – Stratégies et affaires économiques de la FCCQ. « De plus, grâce à sa politique d’achat local et régional, 54 % des dépenses d’exploitation de la mine seront réalisées en Abitibi-Témiscamingue, ce qui constitue un puissant levier de développement économique pour la région ».
La FCCQ rappelle que la mine constitue un actif majeur pour la ville de Malartic et ses environs, dont la l’exploitation a généré, d’importantes retombées économiques. Ces retombées se traduisent par une augmentation du revenu médian des ménages, de bons salaires pour les employés et une baisse du taux de chômage. L’exploitation de la mine a également un impact important sur la valeur des permis de construction et sur les recettes fiscales de la municipalité et des gouvernements.
Dans son analyse du projet, la FCCQ constate qu’aucun impact environnemental majeur ne semble avoir été répertorié et qu’une étude toxicologique a clairement démontré qu’il ne comporte pas de risque pour la santé des résidants. La FCCQ souligne également que Canadian Malartic déploie des efforts importants pour bien s’intégrer dans son milieu d’accueil et pour développer des relations durables avec les communautés. Ces efforts pour assurer l’acceptabilité sociale du projet ont porté des fruits, puisqu’une étude révèle que 61 % des répondants considèrent que l’implantation de la mine a un impact positif sur leur qualité de vie et que 84 % des citoyens se sont déclarés satisfaits de leur qualité de vie.
« Nous faisons le constat que le projet présenté par Canadian Malartic s’inscrit dans une véritable logique de développement durable et contribue de façon marquée à l’économie de la communauté. C’est pourquoi nous invitons le BAPE à recommander au gouvernement d’aller de l’avant » a conclu Stéphane Forget, président-directeur général par intérim de la FCCQ.

 

Version PDF


  SUIVEZ-NOUS!