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Communiqué

Montréal, le vendredi 27 novembre 2015

Communiqué
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Cible québécoise de réduction de gaz à effet de serre : il faut préserver la compétitivité des entreprises d’ici

Le gouvernement du Québec a adopté une cible de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (GES) de 37,5 % sous le niveau de 1990 pour l’année 2030. La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), s’inquiète que cet objectif exigeant ne soit pas accompagné d’un plan crédible et réaliste. Elle a maintes fois souligné l’importance de réduire de façon substantielle les émissions de GES, mais cela doit se faire en s’assurant de préserver la compétitivité des entreprises d’ici.

Pour la FCCQ, une diminution des GES ne peut se faire que si elle est accompagnée de conditions gagnantes. La recherche d’autres partenaires pour participer au marché du carbone, l’évaluation systématique et indépendante des programmes ainsi que la modernisation de la réglementation sur l’efficacité énergétique ne sont que quelques mesures qui amélioreront la performance du Québec en matière de réduction des GES.

« Le Québec affiche déjà une très bonne performance en matière d’émissions de GES par rapport à d’autres provinces et territoires », ajoute Mme Bertrand. « Par rapport à 1990, plus de la moitié de la réduction nette des GES au Québec résulte des efforts des entreprises du secteur industriel et des fermetures d’usines grandes émettrices. »

Même si la FCCQ considère qu’il y aura des opportunités d’affaires liées à l’économie verte, elle partage les inquiétudes des entreprises québécoises quant aux répercussions qu’aura cette nouvelle cible sur leur compétitivité.  À cet égard, l’analyse d’impact de la nouvelle cible qui a été réalisée par le Ministère des Finances indique que ses effets sur l’économie québécoise seront globalement négatifs.

« Le Québec est l’un des rares joueurs sur le marché du carbone et cela impose une pression sur les entreprises québécoises. Il faut tenir compte de cette réalité dans les discussions sur les moyens d’atteindre les cibles de GES recherchées », poursuit Mme Bertrand. « Les entreprises veulent à juste titre pouvoir travailler dans un cadre législatif et réglementaire clair qui tient compte de l’incidence économique de nos choix environnementaux sur les différents secteurs d’activité économique et les entreprises », conclut-elle.

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