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Communiqué

Montréal, le mercredi 19 février 2014

Communiqué
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Mine Arnaud : La FCCQ inquiète de l’avis du BAPE

La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) est déçue du rapport du BAPE sur le projet de Mine Arnaud qui a été rendu public ce matin. L’organisme a conclu que le projet n’était pas acceptable dans sa forme actuelle, entre autres en raison de "l’absence d’un consensus social, la polarisation de la population septilienne, la tension palpable entre différents groupes sociaux et la nature des débats aux allures de dialogue de sourds".

Selon la Fédération, les motifs invoqués par le BAPE non seulement ne tiennent aucunement compte des retombées économiques qu’un tel projet pourrait engendrer à Sept-Îles et pour l’ensemble de sa communauté, mais créent aussi un précédent dangereux. « Le verdict est tombé sans même détenir une vue d’ensemble exhaustive sur ce projet, car manquent toujours des données économiques solides concernant l’impact de son développement sur la prospérité de Sept-Îles et du Québec. Plutôt que de suggérer un blocage du dossier, il aurait été bienvenu que le BAPE formule des recommandations pour améliorer le projet, comme il le fait habituellement », déclare Mme Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la FCCQ. 

À la veille du dépôt du budget provincial où favoriser la création de richesse doit être la priorité numéro un du gouvernement du Québec, la Fédération se demande comment peut-on passer à côté de façon aussi flagrante d’opportunités économiques comme celle du projet de Mine Arnaud. « Nous espérons que cet avis ne reflète pas la direction qu’entend prendre la nouvelle équipe en poste au BAPE. Est-ce que pour aller de l’avant avec un projet de développement économique au Québec, il sera désormais nécessaire d’y aller d’étude en étude? Ce n’est peut-être pas un moratoire, mais le résultat est tout aussi négatif pour notre capacité à attirer des investissements importants en sol québécois. Nous n’avons pourtant pas le luxe de nous priver d’investissements », de conclure, Mme Bertrand.

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