Accueil | English | Nous contacter
Archives: 2006 - 2007 - 2008 - 2009 - 2010 - 2011 - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2016
Salle de presse
Communiqué

Montréal, le mardi 10 juin 2014

Communiqué
À tous les médias
Pour diffusion immédiate



La FCCQ défend au BAPE le projet d’exploitation du gisement de nickel Dumont

De passage à la consultation publique du BAPE à Launey, ce soir, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) fera valoir l’importance socioéconomique du projet Dumont d’exploitation du gisement de nickel, opéré par l’entreprise Royal Nickel Corporation, pour l’Abitibi et pour l’ensemble du Québec.

Impact économique du projet

Le projet va engendrer 560 emplois annuels directs hautement rémunérés et 460 emplois annuels indirects pour toute sa durée de vie. Les investissements totaux, de la phase de construction à la fermeture, sont évalués à 3,13 milliards de dollars, avec 41 % de ce montant qui seront investis dans l’économie du Québec, dont 19 % en Abitibi. Environ 1,4 milliard de dollars seront versés en impôts au gouvernement fédéral et 2,3 milliards de dollars au provincial, dont près de la moitié en redevances minières. De plus, le nickel est principalement utilisé pour la fabrication de l’acier inoxydable, dont la demande augmente sans cesse.

« Le projet Dumont aura des répercussions importantes sur l’économie et devrait être en activité durant plus de 30 ans, ce qui est très structurant pour les villes, l’économie abitibienne et le Québec tout entier », affirme Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la FCCQ.

L’entreprise s’est d’ailleurs déjà engagée à créer un comité après-mine, ayant pour objectif d’associer la communauté socio-économique régionale à la planification de la cessation des activités minières, afin de prévoir la transition au cours des 30 années d’exploitation pour favoriser le maintien de l’activité sur le territoire.

Responsabilité sociale

La FCCQ tient à souligner que l’entreprise a adopté les meilleures pratiques en termes de responsabilité sociale et rappelle, par ailleurs, que c’est Royal Nickel qui a sollicité une audience publique sur le projet auprès du gouvernement. C’est par de nombreux gestes d’intégration harmonieuse au milieu que l’entreprise a su établir un dialogue transparent et ouvert avec la communauté locale : elle a notamment mené différentes phases d’information et de consultation, mis sur pieds un comité consultatif pour les citoyens, créé une table de consultation avec les municipalités ainsi que mis en place un processus de consultation et un protocole d’entente avec la Première Nation Abitibiwinni de Pikogan.

Ces actions concrètes lui ont permis de faire des suivis serrés avec la population locale sur les impacts sociaux et environnementaux liés au projet et de bonifier la démarche par des pistes d’amélioration, telles que la localisation des infrastructures en fonction de certains critères déterminés par les participants, la mise à jour de l’étude d’impact et l’engagement à la poursuite du dialogue.

« L’acceptabilité sociale n’est pas synonyme d’unanimité. Tout projet, quel qu’il soit, a des impacts. Les entreprises doivent mener leurs projets dans la transparence et le respect des communautés et de l’environnement. Rappelons que dans l’expression développement durable,on parle de développement et non pas d’arrêt », de poursuivre Mme Bertrand.

Efforts environnementaux

Au chapitre de l’environnement, l’entreprise a posé plusieurs gestes préventifs, tels que la restauration des sites de forage d’exploration, la protection des plantes floristiques à statut particulier et la protection de l’eau potable du village par l’installation d’infrastructures à plus d’un kilomètre de l’esker de Launay.

Plusieurs suivis environnementaux sont prévus tout le long de la durée de vie du projet, notamment en ce qui a trait aux eaux de surface et aux eaux souterraines, à la qualité de l’air, au sol, à la flore et à la faune locale. « En étudiant de façon exhaustive tous les enjeux environnementaux prévus ou soulevés par les parties prenantes, l’entreprise a fait ses devoirs et a répondu aux préoccupations locales », selon Mme Bertrand. 

Selon la FCCQ, qui a défendu l’importance économique du secteur minier québécois à maintes reprises au cours des dernières années, toutes les conditions sont au rendez-vous pour que le projet Dumont puisse aller de l’avant : ce projet porteur pour notre économie est exemplaire à tout point de vue et déterminant pour la vitalité de tout l’Abitibi-Témiscaminque.

 

Pour consulter le mémoire de la FCCQ, veuillez cliquer ici.

 

Version PDF


  SUIVEZ-NOUS!