Accueil | English | Nous contacter
Archives: 2006 - 2007 - 2008 - 2009 - 2010 - 2011 - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2016
Salle de presse
Communiqué

Montréal, le jeudi 3 octobre 2013

Communiqué
À tous les médias
Pour diffusion immédiate


Projet Rabaska

La FCCQ demande au gouvernement de rouvrir les discussions

Stupéfiée par la décision du gouvernement du Québec de forcer Rabaska à abandonner son projet de terminal méthanier de Lévis, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) lui demande de rouvrir les discussions avec l’entreprise et ses partenaires.

«Depuis ses premiers balbutiements, la Fédération appuie cet important projet qui, en plus de s’inscrire dans la perspective d’un portefeuille énergétique multiple, assurerait la création de près de 3 500 emplois pendant la phase de construction»,  déclare Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la FCCQ. «Cette décision venant d’un gouvernement qui se dit «open for business», nous laisse pantois!»

La Fédération rappelle que toutes les autorisations réglementaires et permis nécessaires avaient été obtenus en vertu d’un processus de consultation exhaustif et qu’ils sont toujours valides. Près de 60 M$ ont été investis par les trois partenaires impliqués dans le projet Rabaska. « Nous nous demandons quel message doivent aujourd’hui recevoir les entreprises. Malgré qu’elles pourraient respecter toutes leurs obligations et obtenir toutes les autorisations nécessaires, on leur envoie le message que le gouvernement peut mettre fin à leur projet pour des motifs administratifs. C’est sans parler des 60 M$ investis », de poursuivre Mme Bertrand.

D’ailleurs, la FCCQ déplore que le gouvernement ait laissé entendre que Rabaska n’ait pas demandé le renouvellement du bail. En effet, à plusieurs reprises au cours de la dernière année, Rabaska et ses partenaires ont rappelé l’importance de ne pas abandonner ce projet et des échanges étaient en cours avec le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs pour le renouvellement.

«Nous demandons au gouvernement de rouvrir les discussions pour que cet important projet, estimé à 1G$, puisse voir le jour.  Dans le contexte économique actuel, nous n’avons tout simplement pas les moyens de fermer la porte à un projet qui pourrait éventuellement contribuer à assurer la sécurité énergétique du Québec», de conclure Mme Bertrand.

Version PDF


  SUIVEZ-NOUS!