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Communiqué

Montréal, le mardi 10 septembre 2013

Communiqué
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Projet Oléoduc Énergie Est : un projet dont le Québec a besoin

La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) estime que les retombées économiques majeures du projet Oléoduc Énergie Est doivent amener le Québec à en appuyer sa réalisation. Selon une étude de retombées économiques réalisée par la firme Deloitte, le projet contribuera pour 3,1 milliards de dollars au PIB du Québec pendant la phase de conception et de construction et pour 3,2 milliards pendant la phase d’exploitation. « L’étude confirme l’importance d’un projet comme celui de TransCanada, que la Fédération appuie depuis ses premiers balbutiements. En plus de ses retombées économiques directes, nous savons aussi que le projet permettra d’accroître la compétitivité de notre secteur pétrochimique, alors que nous avons encore besoin de ses produits », affirme Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la FCCQ.

En plus de la croissance du PIB, l’étude souligne également que le nombre d’emplois directs, indirects et induits créés au Québec grâce à ce projet sera de 2 217 pendant la phase de conception, de 7 319 pendant la phase de construction et de 537 pendant la phase d’exploitation. Enfin, le projet Oléoduc Énergie Est génèrera des recettes fiscales supplémentaires pour le gouvernement du Québec et les administrations municipales de la province de près de 1,1 milliard de dollars pour la phase de conception et de construction et de 936 millions de dollars pour la phase d’exploitation.

Au-delà de ces retombées économiques directes, le projet permettra de diminuer notre forte dépendance au pétrole d’outre-mer, d’avoir accès à des réserves de pétrole moins coûteuses et d’assurer la sécurité de notre approvisionnement en hydrocarbures. Rappelons que le Québec importe actuellement près de 15 milliards de dollars d’hydrocarbures de l’extérieur, engendrant ainsi une grande partie de notre déficit commercial.

La Fédération insiste sur l’importance que ce projet se réalise, entre autres pour nous permettre de conserver nos deux seules raffineries existantes en sol québécois, alors que le Québec en a perdu cinq au cours des trente dernières années, et d’aider à la relance de notre économie. «Nous n’avons tout simplement pas les moyens au Québec de tourner le dos à de nouveaux investissements, particulièrement au chapitre de l’énergie. Les hydrocarbures demeurent un vecteur essentiel à notre développement, non seulement dans le transport, mais également pour plusieurs produits que nous utilisons quotidiennement, comme le mentionnait l’Institut économique de Montréal », de conclure Mme Bertrand.

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