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Salle de presse
Communiqué

Montréal, le jeudi 24 janvier 2013

Communiqué
À tous les médias
Pour diffusion immédiate


Report des travaux d’exploration pétrolière à Gaspé :

C’est tout le Québec qui risque d’en payer le prix

La Fédération des chambres de commerce du Québec déplore le fait que, malgré l’obtention de tous les permis requis par le ministère des Ressources naturelles, l’entreprise Pétrolia a été contrainte de faire marche arrière dans son projet d’exploration pétrolière dans la région de Gaspé.

La résistance de la ville de Gaspé et sa fermeture à toute discussion avec l’entreprise auront forcé Pétrolia à annuler ses démarches d’exploration pour l’instant, ce qui constitue, selon la FCCQ, une démonstration éloquente de l’urgence que le Gouvernement du Québec clarifie les processus et les règles du jeu en matière d’investissement dans l’exploration et l’exploitation des ressources naturelles.

« Le gouvernement doit accompagner les entreprises qui veulent investir dans le développement de nos richesses naturelles pour que des projets porteurs comme celui-ci jouissent d’un niveau minimum d’acceptabilité sociale et puissent profiter à l’ensemble des Québécois », affirme Mme Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la FCCQ.

La Fédération tient par ailleurs à manifester son appui au Regroupement pour l'avancement économique de la Gaspésie, qui considère la position de la ville de Gaspé économiquement insoutenable. « Premièrement, il est important que la Gaspésie profite de cet essor. De plus, nous saluons le fait que les gens d’affaires se prononcent sur ce genre de projet, sans quoi nous aurions l’impression que les municipalités et les citoyens sont majoritairement opposés. Or, ce n’est pas le cas : plusieurs sont en désaccord avec la position du maire de Gaspé », affirme Mme Bertrand

Rappelons que le Québec importe chaque année presque la totalité des hydrocarbures pour un coût total de plus de 12 milliards $, et que nous sommes dépendants du pétrole, alors que cette ressource correspond à près de 40% de notre portefeuille énergétique. « Non seulement nous avons besoin du pétrole, mais nous avons la grande chance de pouvoir commencer à l’exploiter ici, chez nous, et d’en profiter pour améliorer notre autonomie énergétique », de conclure Mme Bertrand.

La FCCQ se demande aujourd’hui comment une ministre des Ressources naturelles peut saluer le fait qu’une entreprise qui détient tous les permis requis par son ministère décide d’annuler des activités importantes et rentables pour le Québec.

La Fédération avait salué il y a quelques semaines la volonté du gouvernement d’exploiter les richesses naturelles, et particulièrement sa détermination à développer le Nord et à exploiter le pétrole. Elle est convaincue que cela n’a pas changé, mais estime que le gouvernement doit  être conséquent dans ses décisions et déclarations.

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