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Communiqué

Montréal, le jeudi 17 octobre 2013

Communiqué
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Étude de McKinsey & Compagnie :

La rente de longévité ne représente pas une solution pour préserver notre régime de retraite

La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) appuie les constats d’une étude de McKinsey & Compagnie, rendue publique aujourd’hui par le CIRANO, qui met en discussion la viabilité de la rente de longévité proposée par le comité D’Amours. En fait, cette étude, menée auprès de 10 000 ménages canadiens, démontre que la rente de longévité ne constitue pas la réponse appropriée pour les retraités de 75 ans et plus et que moins d’un-quart des cotisations prélevées annuellement auprès des employeurs et des travailleurs contribueraient à améliorer le sort des ménages mal préparés pour la retraite.

De surcroit, comme la Fédération l’a évoqué lors de sa participation à la commission gouvernementale sur le rapport D’Amours, « la mise en place d’une rente de longévité pourrait avoir des répercussions considérables sur la compétitivité des entreprises et sur l’économie québécoise. Le Québec paye déjà une des taxes sur la masse salariale parmi les plus élevées au Canada, environ 31 % plus que celle de l’Ontario. Si nous ajoutons une taxe supplémentaire, ça deviendra insoutenable pour nos entreprises! », affirme Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la FCCQ.

La FCCQ appuie d’ailleurs l’approche à multiples volets proposée par l’étude, qui prône une diversification des solutions, ce qui serait plus efficace pour combler les écarts qu’une solution unique et universelle. Parmi les différents leviers, la Fédération avait déjà proposé un report de l’âge médian de la retraite de 60 à 62 ans pour tous les travailleurs québécois. Cela permettrait d’éviter, dans beaucoup de cas, des hausses drastiques de cotisation pour les entreprises et les employés.

« Il y a urgence d’agir pour résoudre le déficit de notre système de retraite, mais il faut le faire avec vision et non pas en mettant tout le fardeau sur les épaules des entreprises, qui assument déjà 100 % du déficit », met en garde, Mme Bertrand.

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