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Communiqué

Montréal, le mercredi 13 juin 2013

Communiqué
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Conflit de travail dans l’industrie de la construction :

Un dénouement sans impacts négatifs pour notre économie

En marge d’une conférence de presse donnée hier par les donneurs d’ouvrage et le Conseil du Patronat du Québec, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) joint aussi sa voix pour réitérer la nécessité que le conflit de travail dans l’industrie de la construction trouve rapidement un dénouement.

La FCCQ invite les parties prenantes à poursuivre leurs négociations afin d’atteindre un accord qui puisse tenir compte de la capacité de payer des donneurs d’ordre, qui seront les premiers à assumer la facture, mais aussi des consommateurs et des organismes publics et parapublics qui en payeront également les frais. « Nous souhaitons que cette négociation se règle sans que l’on paralyse les chantiers de construction. L’impact économique serait trop important, autant sur l’industrie que sur l’ensemble de notre économie, car la construction représente un secteur clé de notre développement », affirme Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la FCCQ.

Sans prendre position sur l’état des négociations, la Fédération s’interroge cependant sur les stratégies syndicales et sur ses demandes, qui lui semblent démesurées. Elle tient notamment à souligner qu’il est irresponsable de la part des associations syndicales de demander une augmentation d’environ 20% pour les quatre prochaines années, alors que les travailleurs de la construction bénéficient déjà de conditions très avantageuses par rapport à la moyenne canadienne et que leur salaire a déjà connu une hausse de plus de 5% par an au cours des 10 dernières années. « Les perspectives dans l’industrie québécoise de la construction laissent déjà entrevoir un ralentissement consistant. Il ne faut pas nuire à notre compétitivité et à notre développement : tout le monde en souffrirait en bout de ligne », rappelle Françoise Bertrand.

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