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Communiqué

Montréal, le mardi 29 mai 2012

Communiqué
À tous les médias
Pour diffusion immédiate

Conflit étudiant vs santé économique du Québec

« Nous devons, comme société, trouver une solution pragmatique et nous devons la trouver rapidement »

Selon la FCCQ, le conflit étudiant qui sévit actuellement au Québec et l’ensemble des manifestations qui l’accompagnent sont rendus à un stade tel qu’ils portent désormais un préjudice réel et notable à l’activité économique du Québec.

« Pour le bien-être de tous les citoyens du Québec, ceux de Montréal comme ceux des régions, ceux qui sont pour la hausse des frais de scolarité comme ceux qui sont contre, ceux qui manifestent ou non, nous devons, comme société, trouver une solution pragmatique à cette crise et nous devons la trouver rapidement », implore Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la FCCQ.

« Pour éviter que notre économie ne souffre trop, nous encourageons vivement ceux qui participent à la négociation en cours à prendre les moyens et le temps qu’il faut pour trouver un terrain d’entente solide ».

Des séquelles à court terme ET à long terme

Après avoir entendu les témoignages de ses membres – ainsi que ceux émis par plusieurs grands acteurs économiques de Montréal dimanche dernier lors de la rencontre initiée par la Chambre de Commerce du Montréal métropolitain –, la FCCQ est convaincue que le Québec et ses citoyens souffriront longtemps des séquelles de cette crise si celle-ci ne se règle pas dans les meilleurs délais.

D’une part, l’activité de plusieurs secteurs économiques souffre déjà de la crise. On pense ici d’emblée à l’industrie hôtelière et à celle de la restauration ainsi qu’aux nombreux emplois étudiants qui seront perdus. Mais cette crise a aussi commencé à nuire aux industries du transport (taxis, camionnage, …), du commerce de détail et de la culture (musées, festivals, …).

Mais ce n’est pas tout. Selon la FCCQ, des effets désastreux et plus permanents pourraient se faire sentir à moyen et à long termes si l’image de marque de la Métropole continue d’être ainsi malmenée dans les médias à travers le monde. Et cela, parce que l’image de marque de Montréal est une donnée éminemment importante dans, entre autres, la capacité :

  • de la métropole d’attirer :
    • des investissements et des entreprises étrangères;
    • de grands événements sportifs ou culturels;
    • des congrès et autres événements corporatifs d’envergure;
  • des universités d’attirer des étudiants étrangers;
  • des entreprises du Québec (notamment celles de l’aérospatiale, de l’industrie pharmaceutique, des biotechnologies, du multimédia et du jeu vidéo) d’attirer des cerveaux.

Une réputation entachée de Montréal sur la scène internationale pourrait donc se traduire à long terme par une compression de la vitalité économique non seulement de la métropole mais du Québec tout entier, ce qui grèverait sa capacité à créer de la richesse et à dégager une marge de manoeuvre budgétaire. Une situation qui, selon la PDG de la FCCQ serait « non seulement déplorable et très longue à redresser ! ».

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