Le Nouvel espace économique du Québec prend forme.
La Fédération des chambres de commerce du Québec salue le début des négociations formelles en vue d’un accord de libre-échange économique et commercial élargi entre le Canada et l’Union européenne et assure les gouvernements du Québec et du Canada de son appui dans la poursuite des négociations.
« Pour se développer et permettre à l’économie du Québec de croître, il faut que soit facilitée la circulation des personnes, des biens et des capitaux. Le Québec a été à l’origine de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) et est également à la genèse de cette entente », rappelle Françoise Bertrand, Présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec.
La FCCQ est convaincue qu’à terme, la conclusion d’un tel accord sera bénéfique pour les entreprises des deux côtés de l’Atlantique. D’ailleurs, l’étude préliminaire du Gouvernement du Canada et de l’Union européenne prévoit que ce nouvel accord économique pourrait donner un essor de 12 milliards de dollars à l'économie canadienne et accroître les échanges bilatéraux de plus de 20 %. L’originalité de cet accord tient aussi au fait qu’il touche un ensemble de secteurs, allant des tarifs douaniers aux marchés publics, en passant par les investissements, le mouvement des personnes et la propriété intellectuelle.
« L’Union européenne et le Canada entretiennent des relations économiques en vertu d’un accord-cadre de coopération commerciale et économique signé en 1976. Il était temps de revoir la façon dont ce partenariat original était conçu », ajoute Mme Bertrand.
« L’accord n’est pas encore signé et ce type de négociations n’est jamais facile. Les gouvernements du Québec et du Canada pourront toujours compter sur la FCCQ pour les appuyer dans ces négociations qui bénéficieront largement aux entreprises québécoises. Avec la conjoncture économique, il importe plus que jamais d’élargir et de diversifier le libre accès aux marchés », conclut-elle.
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